Marco et bruno + Tutur le matin
Nous partons tout d’abord en direction de
Après la traditionnelle pose casse croûte, nous nous engageons à nouveau dans la galerie Aranzadi. Nous repassons une nouvelle fois l’ »aquature » pour arrivée à l’étroiture terminale que nous arrivons à ouvrir, mais qui reste encore relativement sélective. Derrière, nous faisons encore une dizaine de mètres dans des passage bas et aquatiques ; heureusement que nous avons les néoprènes. Il fait aujourd’hui assez froid dehors, et nous sentons dans ces passages bas un bon courant d’air qui file vers l’inconnu. Puis la galerie s’est mise à remonter en prenant rapidement de l’ampleur, les dimensions atteignant 2m de haut x 3 à 4 de large, mais une grosse trémie infranchissable de blocs érodés freina rapidement notre ardeur. Pourtant en plusieurs points, nous visualisions au dessus un gros vide résonnant. Une première désob à la massette nous permis de gagner une première petite poche, mais sans pouvoir déboucher. Un seul bloc un peu moins gros que les autres, semblait pouvoir livrer l’accès au vide convoité, mais nous n’arrivions qu’à le faire bouger, sans pouvoir l’enlever. Finalement, c’est en me plaçant la tête en bas, que je pu après plusieurs tentatives le soulever avec les jambes en l’air, et le retourner sur le coté, libérant ainsi le passage. Au dessus nous avons pris pied dans une salle assez vaste, avec un magnifique chenal de voûte, pour arriver enfin au pied d’un gros puits remontant très vertical. Ce puits fait au moins
Nous avons levé
Bruno
Ci dessous la sortie de l'aquature.